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jeudi, 9 juin 2022
SAM TUCKER présente GROW : PART I
SAM TUCKER présente GROW : PART I

GROW : PART I est un projet parallèle pour Sam Tucker, découlant d’une série d’événements, de réalisations et d’influences hétéroclites ayant fusionné durant la pandémie. N’étant plus en mesure de jouer sur scène en tant que musicien folk, mais souhaitant continuer de créer, Sam a ouvert son ordinateur portable et a créé quelque chose de complètement différent. Amateur d’électro et d’EDM depuis sa jeunesse en Angleterre, Sam s’est mis à écouter des beats hip-hop lo-fi sur YouTube, qui l’ont inspiré à créer une collection de nouvelles chansons aux rythmes envoûtants.

« Je voulais créer, apprendre à produire des beats, faire évoluer ma musique en général. Je ne savais pas comment créer une piste de basse ou ajouter du “swing” à un groove de cymbales, mais soudainement, j’avais amplement de temps pour m’éduquer », raconte Sam. « C’était très libérateur, dans le contexte de confinement temporaire que nous traversions tous à ce moment-là. »

Le sens mélodique impeccable de Sam rend ces chansons extrêmement agréables à écouter. C’est le genre de musique qui s’incruste dans votre esprit, avec une voix et des notes de guitares à la fois insouciantes et précises. La musique de Sam est habituellement assez désinvolte, mais avec ce projet, les sonorités sont plus travaillées, évoquant des artistes tels que Mac DeMarco ou Tame Impala. Avec l’aide de son ami producteur Connor Seidel (qui a récemment reçu des éloges aux prix JUNO pour avoir contribué au succès de Charlotte Cardin), Sam a assemblé un album qui semble être une compilation de grands succès qu’on n’avait jamais entendus — des classiques instantanés.

Selon Sam, « cette musique ne devait initialement pas être rendue publique, ce n’était qu’un exercice créatif. Puis c’est graduellement devenu un “projet parallèle” que je pensais peut-être lancer sous un pseudonyme. Finalement, j’ai réalisé que cette musique faisait autant partie de moi que mes chansons folk et blues rock, alors c’est devenu un projet officiel de Sam Tucker. Ce n’est pas une “nouvelle direction” pour Sam Tucker, qui “accroche sa guitare acoustique pour faire quelque chose de plus cool”. Ce n’est qu’un autre morceau du casse-tête “qui est Sam Tucker?”… »

Voici, dans les mots de Sam, une brève description de chaque chanson :

RUNNING est une pièce assez décontractée, qui a commencé avec de simples harmonies vocales en boucle. C’est une des premières chansons sur laquelle j’ai travaillé pour ce projet, sans but précis au départ. Ce n’était qu’une ambiance. Mais peu à peu, des paroles sont apparues, capturant comment je me sentais durant le confinement, isolé dans un chalet à cause de la pandémie, et ressentant le besoin de m’échapper. N’importe où. Le solo de guitare au milieu est une première prise, enregistrée avec une guitare acoustique mal en point, où il était impossible de jouer après le 12e frette. Je prévoyais en enregistrer un meilleur éventuellement, mais Connor et moi avons décidé d’assumer son étrangeté.

HOOLYWUD repose sur un hook accrocheur. Tout avait pour objectif de créer un sentiment de bien-être, sans trop se casser la tête. Plus tard, en studio avec Connor Seidel, nous avons tenté �� répétition d’enregistrer une meilleure version du refrain, plus nette. Mais finalement, on a utilisé la piste vocale originale que j’avais enregistrée en une seule prise, assis dans le solarium d’un chalet à Notre-Dame-Du-Portage. La COVID était une période pas mal bizarre.

GROW est une pièce que j’ai écrite et enregistrée en 3 ou 4 heures dans mon « studio » maison. C’était tout simple, la chanson a immédiatement fonctionné. Par après, outre le mix, rien n’a changé. Les paroles abordent les relations sous toutes leurs formes, et comment les périodes tendues comme un confinement relié à la COVID peut les faire s’épanouir ou se flétrir.

SWWM est un acronyme pour Say What We Mean, « disons ce que nous voulons dire ». J’avais une boucle de batterie lo-fi que je trouvais trop rapide, alors j’ai étiré l’échantillonnage pour le ralentir. C’est devenu vaseux, fiévreux, mais avec un bon groove. C’est une des premières pièces que j’ai choisi de chanter avec une voix de fausset lors du refrain, pour essayer quelque chose de différent. Le thème de la chanson est l’importance de la communication. Avec votre partenaire, vos collègues ou quiconque. Dans une société avec un pied en ligne et un pied dans la réalité, le sens véritable de ce qu’on dit tombe parfois dans l’écart entre les deux.